Au Brésil, des reines du carnaval de plus en plus "siliconées"
 
A Rio, Bahia ou Sao Paulo, les reines de beauté du Carnaval, célébré dans tout le Brésil, arborent avec fierté des poitrines toutes plus généreuses les unes que les autres, sans chercher à cacher qu'elles ont bénéficié de l'aide d'un chirurgien et d'une bonne dose de silicone.
Sans se faire prier, les reines du Carnaval avouent à la presse les secrets de leurs formes avantageuses. "Moi je n'en ai que 220 millilitres", a précisé à propos de la quantité de silicone introduit dans sa poitrine, la reine de l'école de samba Mancha Verde de Sao Paulo, Viviane Araujo, citée par le journal Folha de Sao Paulo.
Implants mammaires ou fessiers, les prothèses de silicone peuvent coûter de 3.500 à 5.000 dollars, auxquelles il convient d'ajouter bon nombre d'autres modifications.
La chanteuse Ivete Sangalo a été proclamée cette année reine du carnaval de Salvador de Bahia non seulement pour ses talents musicaux, mais aussi pour les seins énormes qu'elle a exhibés, grimpée sur la sono de son école de samba. Sangalo, 34 ans, est l'une des interprètes les plus populaires du moment au Brésil: elle a raconté à la revue Isto é Gente, s'être fait récemment implanter 200 millilitres de silicone.
Les défilés de Rio et Sao Paulo, retransmis par les télévisions nationales et qui ont déjà rassemblé plus de 70.000 personnes cette année, ont consacré le succès de ces silhouettes pourtant très éloignées du physique brésilien traditionnel: de petits seins et un fessier plantureux.
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