On aime plutôt bien les corrompus, au Brésil, surtout ceux qui ont été condamnés pour enrichissement personnel (et non pour le financement de partis politiques): l'ex-maire de São Paulo Paulo Maluf, brièvement incarcéré il ya quelques mois et mis en cause dans un nombre incalculable de détournements est le candidat à la députation fédérale qui a reçu le plus de vote dans tout le pays. Dans l'état d'Alagoas, c'est l'ex-président Fernando Collor (photo de l'Agência Brasil à droite), cassé en 2000 pour corruption, qui est élu sénateur, et au premier tour, s'il vous plaît. Sans compter les nombreux députés impliqués dans les divers scandales de ces dernières années qui ont été tranquillement réélus. Masos, les Brésiliens?

 

 

 

 

Retour à l'accueil