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Brésil Ceara Fortaleza

7 articles avec favela

Alemão après le chaos

Eric Frosio

Alemão a la taille d'une ville, avec ses 200 000 habitants. Mais elle n'en a pas les écoles ou les hôpitaux. Il y a un mois, la favela la plus violente de Rio était investie par les forces spéciales, qui occupent toujours le terrain. Reportage au coeur de ce quartier décrit comme l'enfer, mais où la dignité d'une majorité d'habitants tente de surmonter la criminalité des quelques autres. Le 27 juin dernier, quelque 1200 policiers entraient dans Alemao. L'opération a fait 19 morts. (Reuters) Regards noirs et doigts sur la détente. Les policiers des forces spéciales brésiliennes sont postés par grappes,...

Favelisation mondiale (2)

Curumirim

FSP - Comment expliquez-vous le paradoxe, présenté dans votre livre, de la croissance des villes du Tiers Monde malgré leur déclin économique ? Davis - Personne ne peut expliquer totalement ce paradoxe, mais la réponse simple est la subdivision de la pauvreté - ce que j’appelle "involution urbaine". Au fur et à mesure que les personnes s’entassent dans des niches de survie informelle - travailleurs ambulants, journaliers, de la prostitution, des services domestiques, petits criminels, etc. - plus la masse devient pauvre. Je sais que [l’économiste péruvien Hernando] de Soto et autres populistes...

"Olhares do Morro", ou le regard réapproprié des favelas sur elles-mêmes

AFP

PERPIGNAN (France), 10 sept 2006 (AFP) - "Olhares do Morro", une ONG brésilienne présentée au Festival international du photojournalisme à Perpignan (France), offre aux habitants des favelas de Rio de Janeiro l'opportunité de livrer leur propre regard sur leur univers. "Olhares do Morro" signifie "regards, visions du morne, de la colline", explique son responsable et fondateur, le photojournaliste Français Vincent Rosenblatt, au 18e Visa pour l'Image. Le Morro, indique-t-il à l'AFP, équivaut à "favela" dans la langue parlée de Rio, par association avec l'implantation de ces quartiers sur les pentes...

La plus importante favelisation du pays

ADITAL

Au cours de la journée nationale de l’habitation, la capitale brésilienne, Brasília, est montrée comme l’exemple des pires conditions d’habitation auxquelles est confrontée la population du pays. Un récent compte-rendu des Nations Unies dénonce le nombre des personnes vivant dans des conditions précaires d’habitation dans l’Etat du Distrito Federal (celui de Brasilia) : il a augmenté de 398% en 10 ans. Autrement dit, Brasília est la ville brésilienne qui a le plus vu augmenter le nombre de ses favelas entre 1991 et 2000. En deuxième place se trouve la ville de João Pessoa, dans l’Etat de Paraíba,...

Voir 4 Varas - Pirambu

Curumirim

En cliquant sur ce lien : http://www.aquiceara.com/HD_BR/BR/Video/Quatro_varas.html vous pourrez voir à quoi ressemble une réunion à 4 Varas, ainsi que l'environnement.

4 Varas

Curumirim

ça y est le site du centre 4 Varas est opérationnel. On y apprend d'ailleurs que : "Mardi 5 septembre 2006, aura lieu l'inauguration du Poste de santé de la famille - PSF, en cours de construction dans le cadre du Projet 4 Varas, sous l'égide de la mairesse de Fortaleza, Luiziane Lins et du secrétaire municipal de Fortaleza, le docteur Odorico Monteiro." http://www.4varas.com.br/home.htm

Pirambú et les Quatro varas : la favela, un monde à part

Curumirim

Extrait de : Un psychiatre dans la favela d’Eliane Contini Chez Les empêcheurs de penser en rond. Editeur : Synthélabo : Pirambú et les Quatro varas : la favela, un monde à part Lorsqu’on quitte le Sertaõ (la campagne semi-aride) pour migrer vers la ville à la recherche d’une vie meilleure, on s’agglutine dans les bidonvilles et la désagrégation commence. La favela est un espace de pertes : on y perd sa santé, ses savoir-faire, son identité. La grande favela de Pirambú A Pirambú, pas loin de 4 Varas, dans le quartier de Goiabeira, une dune, classée zone protégée, avait échappé en partie et provisoirement...