La Fondation Getulio Vargas, très respectée au Brésil, donne du grain à moudre à ceux qui pensent que Lula n'a pas fait un si mauvais mandat qu'on veut bien le dire. Son objectif principal, la réduction de la pauvreté et des inégalités, est au moins partiellement atteint. La pauvreté, qui atteignait 28,2% des Brésiliens en 2003, n'en touche plus que 22,77% en 2005, soit encore 42,570 millions de personnes. C'est le meilleur résultat depuis 1992 que cette enquête annuelle est faite. Sont considérés pauvres dans cette étude les personnes disposant d'un revenu de moins de 121 R$ par mois et par tête. 

 

 

Les causes de cette amélioration seraient dues à la reprise de l'emploi et l'augmentation des revenus, à l'extension des aides sociales telles le Bolsa-Família (sortes d'allocations familiales), à l'augmentation des dépenses de sécurité sociale, ainsi qu'aux réajustement du salaire minmum (passé de 240 à 350 R$ mensuels, avec 13ème mois). Lula aura donc fait mieux que Cardoso dans ce domaine, en seulement trois ans, tout en réduisant fortement la dépendance financière du Brésil. Pas si mal. (Agência Brasil)

 

 

 

 

 

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